Malgré l’arrivée d’un nouveau DG, Tunisien et bien au fait du marché tunisien, on continue encore à observer le même silence au sein de l’UIB.
Ceux qui ont parié que la Société Générale, actionnaire majoritaire de l’UIB, allait être une locomotive pour le secteur bancaire tunisien en ont eu pour leur frais.
En violation totale de la réglementation en vigueur, les chiffres de 2007 ne sont toujours pas publiés. Point d’interrogation sur ceux consolidés de 2006.
La date de l’Assemblée générale n’est toujours pas fixée, contrairement à toutes les autres banques de la place, et on ne sait toujours rien de ce qui se passe au sein de cette banque.
Du côté des salariés, on nous avoue en aparté que la situation au quotidien est devenue difficile et que la motivation d’antan n’a plus cours.
Du côté des actionnaires (les petits notamment), on continue à prendre son mal en patience et à regretter l’acquisition de ces actions. En chute libre ou presque, l’action UIB a perdu 8,3% depuis le début de l’année et figure dans le triste classement du top 10 des plus fortes baisses.
Une seule question sur toutes les lèvres : pourquoi et jusqu’à quand ce silence ? Un silence qui en dit long sur l’apport attendu des partenaires étrangers dans notre paysage bancaire.










