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La Tunisie régresse à la seconde position comme fournisseur de l’Algérie

Le marché des fournisseurs de l’Algérie au sein de la zone arabe de libre-échange (ZALE) est à près de 90 % dominé par l’Egypte, la Tunisie, l’Arabie Saoudite, la Jordanie et le Maroc, a relevé l’Agence algérienne de promotion du commerce extérieur (Algex).
Avec une part de 17,6% en 2009, la Tunisie cède sa place de premier fournisseur de l’Algérie à l’Egypte. Elle a occupé le premier rang durant le premier semestre 2008 avec une part de 28,5%, soit une valeur de 154 millions dollars américain.
A la troisième place se positionne l’Arabie Saoudite dont les exportations vers l’Algérie représentent 10,6% alors que celles de la Jordanie sont évaluées à 9,5%. Elles sont talonnées par les importations en provenance du Maroc qui sont estimées à 8,5%. La contribution de la Libye reste très limitée (0,4%).
Algex établit en outre une étude d’évaluation détaillée sur l’impact de l’intégration de l’Algérie à la ZALE. Les chiffres présentés révèlent que l’impact de l’adhésion de l’Algérie à la ZALE est négatif, contrairement aux prévisions optimistes annoncées par les autorités fin 2008. Ainsi, l’adhésion de l’Algérie à la zone arabe de libre-échange ne profite pas encore aux entreprises algériennes.
L’agence souligne que les produits industriels représentent près de 90% des importations. Ces dernières ont augmenté de 20,6% par rapport au premier semestre 2008.
Algex indique encore que le volume des échanges hors hydrocarbures entre les pays de la ZALE et l’Algérie sont estimés à 742,7 millions de dollars. Les importations algériennes représentent 693 millions de dollars alors que les exportations sont de 49,76 millions de dollars. Les importations ont enregistré une hausse de 28,2% en 2009. Les exportations hors hydrocarbures ont chuté de 63%. Elles sont passées de 135 millions à 49,76 millions de dollars.
Les recommandations des experts de l’Algex soulignent la nécessité de se soucier des capacités de production existantes. Les besoins non satisfaits par la production locale doivent être connus afin d’orienter les importations vers ces créneaux. Il faut enfin éviter à l’Algérie d’être inondée par des produits inutiles et périmés.


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