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Le statut avancé pour la Tunisie, vers la fin de l’année, selon Adrianus Koetsenruijiter

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    En marge des « Entretiens de la Méditerranée », qui se tiennent les 25 et 26 mai 2010 au Palais des congrès à Hammamet, Adrianus Koetsenruijiter, ambassadeur et Chef de la délégation européenne en Tunisie, a tenu un point de presse durant lequel il a précisé, à propos du statut avancé dans son partenariat avec l’Union européenne, qu’un groupe de travail ad hoc a été créé, dont la mission sera de travailler sur la feuille de route. Les premières propositions seront émises et discutées par ce groupe dans deux mois. Les résultats de ces travaux devront fournir une réponse concernant l’obtention de la Tunisie de ce statut avancé d’ici la fin de l’année 2010.
    En outre, le Chef de la délégation européenne en Tunisie, a souligné l’importance de convaincre les populations d’avoir une coopération sud-nord/ nord-sud et de la mise en place d’un partenariat gagnant-gagnant, pour la prospérité de l’Europe et des pays méditerranéens. Il a, également, souligné l’importance d’accorder la mobilité aux personnes. En fait, selon lui, dans 20 à 30 ans, les problèmes migratoires subis par l’Europe seront subis par les pays méditerranéens qui, grâce à leur prospérité et avancement technologique, seront la destination des pays subsahariens.

    Adrianus Koetsenruijiter a indiqué qu’il devient essentiel que les citoyens européens comprennent la nécessité de coopérer avec les pays en voie de développement, car comme l’a révélé le Premier ministre, Mohamed Ghannouchi, lors de l’ouverture des « Entretiens de la Méditerranée », «toute augmentation de1% du taux de croissance du PIB du sud et de l’est de la Méditerranée entraîne une croissance de 0,2 à 0,3% en moyenne du PIB des pays de la rive nord de la Méditerranée. Inversement, toute croissance de 1% du PIB de l’Union Européenne se traduit par une augmentation de 0,4 à 0,6% de la croissance du PIB des pays méditerranéens».
    Donc, il devient primordial d’ouvrir les marchés et d’ouvrir les espaces. «Le protectionnisme n’est pas la solution», a déclaré le Chef de la délégation européenne en Tunisie.

    A lire également : Union européenne : vers un accord pour l’obtention du statut avancé

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