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Droit de réponse de Kamel Ben Ameur

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    Suite à la publication de notre article « Quand l’invité du GTZ allemand et du ministère du Commerce s’attaque aux journalistes », nous avons reçu le droit de réponse suivant de la part de M. Kamel Ben Ameur. Nous laisserons juger nos lecteurs de la qualité de cette réponse.

    Etant la cible d’allégations publiées dans votre journal, j’exige le droit de réponse et que chaque partie assume pleinement ses responsabilités.
    – Tout d’abord, je tiens à préciser que j’ai été présenté lors du séminaire comme représentant d’un réseau d’experts innovation et non de l’UTICA, grande institution dont je suis fier de défendre les couleurs. Seulement, je ne comprends pas les raisons pour lesquelles votre journaliste voulait engager la responsabilité de cette institution.
    – En faisant allusion au patronage du séminaire par son excellence Le Ministre du Commerce et de l’Artisanat, le journaliste s’est mis en tort, puisqu’il n’a pas honoré ses engagements en couvrant comme il se doit l’évènement, en saisissant la chance que votre journal lui a accordé pour une mission de telle importance, alors qu’il est jeune journaliste (probablement encore stagiaire).
    – En professionnel qui se respecte, un journaliste doit s’adresser à l’attaché de presse pour s’octroyer le dossier de presse et non pas harceler les conférenciers pour s’octroyer leurs présentations sur fichier électronique, alors que celles-ci sont considérées comme des œuvres protégées par les droits d’auteur !
    – Pour revenir aux faits, en m’appuyant sur le témoignage de personnalités de marque présentes au moment des faits, je cite :
    • Pendant la pause café, j’ai été appréhendé par un groupe de jeunes journalistes qui m’on posé, en même temps, plusieurs questions. J’ai répondu à certaines et je les ai exhorté à patienter juste une demi heure après la pause pour assister à la présentation qui vient après et qui traitera des détails techniques de la thématique, pour qu’ils maîtrisent les tenants et les aboutissants du sujet, afin de rédiger et publier des articles cohérents avec le fond et ne déformant pas les propos, comme c’est malheureusement le cas dans plusieurs évènements traitant des sujets techniques.
    • Une des journalistes a alors menacé de ne rien écrire. J’ai tout simplement répondu, que de mon point de vue, il vaudrait mieux ne rien écrire que de déformer le fond du sujet ou de passer à côté de l’essentiel. C’est à ce moment que j’ai été la cible d’un autre journaliste pour qu’il rejette sur ma personne avec des propos injurieux tous les maux de sa profession et de son mal-être personnel !!! Pour mettre fin à cet incident, j’ai tout simplement demandé à mon accompagnateur (Directeur au Ministère du Commerce et de l’Artisanat) d’aller prendre le café… Alors, est-ce de cette manière qu’on négocie l’appropriation gratuite de ce qui nous n’appartient pas ?!
    • La preuve de ma raison est que toute la clique de jeunes journalistes s’est éclipsée juste après la pause café et aucun d’entre eux n’a assisté à la deuxième partie qui a traité le sujet dans ses détails techniques … Est-ce professionnel ?
    – Taxé de parangon de morale par votre journaliste, je vais juste lui dire qu’il est encore à ses premiers pas de journaliste et qu’il a encore du chemin à faire et beaucoup de choses à apprendre de la vie et de son métier et qu’il ne doit pas se livrer à ce jeu de polémique qui risque de lui jouer de mauvais tours pour sa jeune carrière. Il faut qu’il sache qu’un journaliste, professionnel, qui se respecte doit faire son travail d’investigation, d’analyse et de réflexion pour bien traiter les sujets et rédiger des articles à valeur ajoutée, répondant aux aspirations et aux attentes des lecteurs, et non pas se suffire du stricte minimum en malaxant des documents et des propos pour publier des articles parfois incompréhensible (parce que l’auteur n’a pas bien maîtrisé le sujet) ou hors sujet, et c’est malheureusement le cas assez souvent.
    – Etant consultant en qualité et innovation et fondateur d’une association dont les finalités sont la promotion des valeurs de la qualité et de l’excellence, je saisis l’occasion pour conseiller tous les jeunes journalistes de bien connaître les bonnes pratiques professionnelles et les adopter, et d’identifier les mauvaises pratiques pour les éviter afin de débarrasser la profession des obstacles qui freinent son développement, pour participer ainsi au développement économique du pays. Le secteur de la presse est aussi important que les autres secteurs et a un rôle très important à jouer pour mettre le pays sur la voie de l’excellence

    A bon entendeur, salut …

    Kamel Ben Ameur

    Réponse de la rédaction
    – La référence à l’UTICA dans notre article est justifiée par les documents officiels qui nous ont été remis par les organisateurs.
    – Afin de ne pas donner à la chose plus d’importance qu’elle ne mérite, nous nous suffirons par dire que ni Business News, ni aucun journal qui se respecte, n’avons de leçons à recevoir ou à donner de qui que ce soit.
    – Au vu de son positionnement et de l’historique de son équipe, Business News ne se serait jamais permis d’envoyer un journaliste stagiaire à un événement auquel est présent le ministre du Commerce. Que M. Ben Ameur vérifie ses propos avant de les prononcer et s’applique à lui-même ses leçons. D’autant plus que dans sa réponse, il ne fait que confirmer le contenu de notre article en question.

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