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Tunisie – Les jeunes femmes chefs d’entreprises et l’initiative privée

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    Une conférence nationale ayant pour thème « Femme et initiative privée : rôle des jeunes femmes chefs d’entreprises dans la réalisation des objectifs futurs » s’est tenue, vendredi 6 août 2010, au siège de l’Utica, en présence de plusieurs membres du bureau politique de le RCD, et ceci à l’occasion de la fête nationale de la Femme et de l’Année internationale de la jeunesse.

    Néziha Zarouk, membre du bureau politique du Rassemblement constitutionnel démocratique (RCD) et deuxième vice-présidente de la Chambre des conseillers, a mis en relief les différents mécanismes mis en place par l’Etat pour booster l’initiative privée. Elle a indiqué que pour relever les défis futurs, la Tunisie a besoin de toute ses ressources humaines en particulier les capacités féminines. Elle a précisé qu’enraciner l’esprit de l’initiative passe par les encouragements et la mise en place d’un environnement favorable (structures d’appuis, centres d’affaires, structures de financements, BTS, BFPME, essaimage, lois, etc.). Ainsi, l’Etat encourage, particulièrement, les investissements dans les zones prioritaires et les secteurs à contenu hautement technologique et à haute valeur ajoutée outre les activités qui protègent et respectent l’environnement.
    Mme Zarouk a mis en relief la présence féminine dans plusieurs domaines. La femme est présente à hauteur de 58% dans le secondaire, 60% dans l’enseignement supérieur. Elle représente 44% des cadres de l’enseignement supérieur et 47% des chercheurs. En outre, le pays compte, actuellement, environ 18.000 femmes chefs d’entreprises.

    Fouzia Slama, présidente de Chambre nationale des femmes chefs d’entreprise (CNFCE), a expliqué que plusieurs mécanismes ont été mis en œuvre pour soutenir l’initiative privée en l’occurrence pour les jeunes promotrices. Cependant, il existe encore quelques défis à relever comme celui consistant à développer davantage les techniques d’études et de statistiques qui concernent les promotrices de projets, augmenter les mécanismes de soutient moral et financier, etc.
    Saïda Agrebi, présidente de l’Organisation tunisienne des mères, a mis en exergue le rôle important que peut jouer la femme dans l’économie du pays. Selon elle, une femme ne peut apporter un plus économique que si elle maîtrise les atouts juridiques, politiques, sociaux et numériques de son environnement. Elle doit, ensuite, faire appel à la bonne gouvernance, à la transparence et au partenariat.

    Mohamed Ben Abdallah, DG de l’APII, a indiqué, quant-à-lui, que plusieurs encouragement sont mis à la disposition des promoteurs de projets. Ainsi, des avantages financiers et fiscaux sont disponibles selon les projets (exportation, zones de développement régional, agriculture, secteur à haute valeur technologique et à forte valeur ajoutée, etc.).
    En outre, M. Ben Abdallah a précisé que plusieurs mécanismes de financement ont été mis en place pour booster l’initiative, tels que la BTS, la BFPME, etc.

    Par ailleurs, lors de cette manifestation, des orateurs ont mis en exergue le rôle des organisations et des associations et des institutions financières dans la consolidation de l’initiative économique chez les jeunes femmes d’affaires.
    A cette occasion, plusieurs jeunes femmes d’affaires ont présenté des témoignages sur leurs expériences.

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