Un bon nombre de cas de jeunes tunisiens, qui avaient essuyé un refus de visas pour études, viennent d’être réhabilités en se voyant livrer le fameux sésame, notamment pour ceux candidats à un mastère ou un doctorat.
En effet, le jour même de la tenue de la conférence de presse (le 16 septembre 2010), tenue par Pierre Ménat, ambassadeur de France à Tunis, et au cours de laquelle il a annoncé que la nouvelle équipe de l’Institut français de coopération (IFC), dirigée par Valéry Freland, ainsi que les services consulaires se trouvaient à pied d’œuvre pour examiner les recours et autres dossiers de « recalés, des étudiants recevaient des convocations, le plus souvent par sms, les invitant à se rendre à l’ambassade de France pour se faire « délivrer leur visa ».
A mentionner que les procédures ont été rapides avec livraison du précieux document en 24 heures. Il était vraiment temps et les étudiants ont dû partir en catastrophe, généralement dans les 24 heures ayant suivi l’obtention du visa pour « rattraper » les cours en France.
Il faut dire qu’ils commençaient à désespérer. Certains étaient, même, au bord de la dépression dans le sens où ils ne savaient pas pourquoi ils étaient déboutés. Mais comme dit le proverbe, « mieux vaut tard que jamais ». Espérons, toutefois, que ce genre de mésaventures ne se reproduise pas, surtout que dorénavant, tout refus de demande de visa sera motivé. Il était temps !










