Trois partis d’opposition non reconnus sous le régime du président déchu Zine El Abidine Ben Ali, ont été légalisés durant les trois derniers jours, a indiqué le site Le Figaro.fr, confirmé par ces formations.
Les partis reconnus sont : Tunisie Verte (écologique) d’Abdelkader Zitouni, le Parti socialiste de gauche de Mohamed Kilani et le Parti du travail patriotique et démocratique tunisien, d’Abderrazek Hammami.
En outre, la totalité des prisonniers politiques y compris les islamistes ont été libérés. «Tous les détenus politiques ont été libérés aujourd’hui», a déclaré, mercredi 19 janvier 2011, Ahmed Néjib Chebbi, ministre du Développement régional et local à Reuters, précisant que cela englobait les islamistes d’Ennahda (Renaissance) : «Il n’y a plus de prisonniers d’Ennahda en prison».
L’AFP, quant à elle, confirme la libération du journaliste et de l’opposant tunisien emprisonné Fahem Boukadous, condamné le 6 juillet à quatre ans de prison ferme, d’après son épouse Afef Bennaceur.
Fahem Boukadous, 40 ans, purgeait une peine de quatre ans de prison à laquelle il avait été condamné après avoir été reconnu coupable de «diffusion d’informations susceptibles de porter atteinte aux personnes et à leurs biens» et de «constitution d’une entente criminelle susceptible de porter atteinte aux personnes et aux biens». Selon ses défenseurs, il avait été puni pour la couverture des manifestations sociales survenues en 2008 dans la région minière de Gafsa pour le compte d’une chaîne satellitaire.










