Moncef Mzabi, administrateur du groupe Mzabi, agissant en son nom et au nom de toutes les entreprises qu’il représente, dément catégoriquement les allégations le concernant et les mesures de coercition émanant à leur encontre par le conseil fédéral Suisse en date du 19 janvier 2011.
Il tient à préciser que la famille Mzabi sont de tradition industrielle, sont présents dans le milieu des affaires depuis plus de 75 ans, bien avant l’ère de l’ex président Ben Ali. Il tient à préciser aussi qu’il n’a aucun lien professionnel avec la famille de l’ancien président ni de son entourage, et n’a jamais été ni associé, ni impliqué dans leurs affaires.
Il n’existe aucune suspicion légitime, aucun soupçon, aucun indice ni aucun fait de nature à justifier une quelque conque implication dans les agissements commis par l’ex président et sa famille.
Sachant que la famille de l’ancien président Ben Ali et notamment de son épouse Leïla Trabelsi ont agi comme une véritable mafia durant plusieurs années, le groupe Mzabi a été victime d’un véritable racket de leur part.
Le groupe Mzabi ayant plusieurs entreprises en bourse a toujours présenté ses comptes au public et en toute transparence. L’ensemble des chiffres du groupe sont certifiés par des commissaires aux comptes assermentés, ce qui tend à exclure de fait tout détournement d’argent public.
Le Groupe Mzabi a déjà saisi ses avocats pour rétablir la vérité et ferons assumer aux autorités suisses l’entière responsabilité des conséquences de tout préjudice dans ce contexte de désordre et d’insécurité qui prévaut actuellement en Tunisie.
Moncef Mzabi dément catégoriquement les allégations des autorités suisses
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Mis à jour le: 22 janvier, 00:00
22 janvier 2011, 00h00
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