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Le secrétaire d’Etat américain en charge du Moyen-Orient nie avoir influé la révolution tunisienne

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    Jeffrey D. Fetman, secrétaire d’Etat adjoint américain chargé des affaires du Proche-Orient a nié la moindre participation de son pays aux circonstances qui ont provoqué la révolution du 14 janvier. Lors du point de presse tenu à l’ambassade américaine mercredi 26 janvier 2011, M. Fetman s’est contenté de livrer des réponses « diplomatiques » à toutes les questions délicates qui lui on été posées.

    Les américains n’ont eu aucun contact avec le général Ammar ou l’état major tunisien, affirme le secrétaire d’état américain. C’est une révolution faite par les tunisiens pour les tunisiens et qui force l’admiration des américains, renchérit-il. La Tunisie a été, d’ailleurs, évoqué dans le discours d’Obama sur l’état de l’Union. Sa présence actuelle en Tunisie vise à créer des liens avec la société civile tunisienne, les partis politique et le gouvernement provisoire afin d’assister les tunisiens pour l’instauration d’un processus démocratique. Les américains se contenteront de proposer leur expertise dans domaines particuliers telle l’organisation d’élections. Jeffrey D. Fetman insiste, également, sur la neutralité de l’administration américaine. Aucune tendance politique ne sera favorisée ou combattue, seul souhait des américains c’est que toutes les sensibilités jouent le jeu démocratique.

    Risque islamiste, effet domino dans la région, opportunités d’affaires entre le déclarer que les États-Unis se sont toujours préoccupés de la situation politique de la Tunisie et des aspirations sociales et démocratiques des tunisiens, en rappelant le contenu les câbles diplomatiques révélés par Wikileaks.

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