Lors d’un dîner de gala organisé, mardi 12 avril 2011 à Washington, par le centre de réflexion Brookings, la chef de la diplomatie américaine Hillary Clinton, a détaillé plusieurs initiatives au profit des démocraties en transition de la région du Mena et notamment la Tunisie, selon l’AFP.
A cet effet, un groupe de dirigeants de grandes entreprises américaines organisera un sommet fin mai pour mettre en relation des investisseurs américains avec des entrepreneurs arabes.
Partners for a New Beginning (partenaires pour un nouveau commencement, le nom du groupe) va «organiser un sommet fin mai pour mettre en relation des investisseurs américains avec de nouveaux partenaires dans les démocraties en transition de la région, en vue de créer des emplois et de développer le commerce», a déclaré la secrétaire d’Etat. Il est présidé par Madeleine Albright, secrétaire d’Etat sous la présidence de Bill Clinton et compte notamment dans ses rangs les patrons de Coca-Cola, Intel, Cisco et Morgan Stanley.
En outre, des dispositions seront prises visant notamment à aider les PME américaines à s’implanter dans la région, ou à faciliter l’import-export par des exemptions de taxes américaines dans certaines exportations issues des pays arabes.
Washington, a-t-elle également affirmé, cherche à favoriser «à plus long terme» l’intégration économique régionale au Moyen-Orient et en Afrique du Nord.
Selon Hillary Clinton, la diminution des barrières douanières en Afrique du Nord permettrait, à elle seule, d’accroître «de 7 à 8%» le produit intérieur brut de la Tunisie et du Maroc.










