Les employés, cadres et syndicalistes du Groupe chimique tunisien (GCT) ont lancé, jeudi 8 décembre 2011, un SOS à Abdelaziz Rassaâ, ministre de l’Industrie et de la Technologie, concernant la gravité de la situation de la société surtout avec l’insécurité, brandissant la menace d’arrêter le travail si cela continue.
En effet, M. Rassaâ a rencontré une délégation du GCT pour discuter des moyens les plus efficaces pour garantir la sécurité afin de continuer l’activité de la société, en présence de Hasnaoui Smiri, SG de la Fédération tunisienne du pétrole et des produits chimiques et de Majid Sellami, SG de l’Union régionale de travail de Gabès ainsi que d’autres représentants de syndicats et de certains cadres des unités industrielles du GCT (Gabès, Sfax, Mdhilla et Tunis).
Les syndicalistes ont souligné que les employés et cadres, voulant rejoindre leurs postes, ont «été maltraités. Ils comprennent les revendications des chômeurs, mais cela ne diminue, en rien, leur droit de travail.
De son côté, le ministre a rassuré les représentants du GCT, en leur confirmant son intention d’intervenir pour limiter la détérioration du climat sécuritaire. Il a également souligné les efforts de son ministère en coopération avec les forces de sécurité et l’armée pour trouver des solutions permettant au GCT de reprendre ses activités.










