Rachid Tmar, membre de la commission d’investigations sur la corruption et la malversation (CICM) a déclaré, dans une intervention sur les ondes de Mosaïque FM, que la commission interrompt son activité.
En effet, après le décès d’Abdelfattah Amor, président de la commission, le nombre de dossiers non traités ne cesse d’augmenter et aucune nomination de remplaçant n’a été faite.
M. Tmar ajoute que, légalement, la commission n’a plus le droit de traiter ces dossiers. Elle doit attendre que le gouvernement procède à la légalisation de son statut et à la nomination d’un nouveau président, afin de pouvoir reprendre ses activités.
M. Tmar précise, par ailleurs, que la commission a déjà adressé une lettre au chef du gouvernement provisoire, lui demandant d’agir rapidement dans ce sens, mais jusqu’à ce moment, aucune décision n’a été prise.










