Une tentative de dissuasion que Samir Taieb a qualifiée de « réelle mascarade » et pour cause! Le membre du cabinet présidentiel, ignorant les noms des signataires de la motion de censure, a contacté, en premier, les élus d’Al Aridha leur offrant les excuses de la présidence pour ne pas avoir été invités au dialogue national, en contrepartie du retrait de leurs signatures. Rappelant ainsi le chantage exercé par la présidence sur Basma Khalfaoui afin d’obtenir l’autorisation de la famille d’assister aux funérailles de Chokri Belaïd.
Les députés d’Al Aridha, ne figurant pourtant pas sur la liste, ont préféré duper la présidence et faire croire qu’ils ont réellement l’intention de retirer leurs signatures, afin de recevoir les excuses promises.










