Etaient, notamment, présents à cet événement, diffusé en direct sur la chaîne Al Jazeera, des différents représentants de Hezb Ettahrir en Tunisie mais également dans le monde.
Ce congrès ayant le double intitulé de : « Le califat, le changement et la libération » et « Chute des empires et retour de l’Islam », y présente le califat comme alternative face à l’échec politique actuel. Les représentants du parti n’hésitent pas à qualifier la démocratie de « système antireligieux et capitaliste basé sur le fait de donner le pouvoir au peuple », ce qui est contraire à la loi divine, comme l’a qualifié Hichem Bakhach, membre du bureau central de Hezb Ettahrir.
Ridha Belhaj, porte-parole de Hezb Ettahrir en Tunisie a affirmé de son côté que « les urnes ne devraient pas à elles seules déterminer l’avenir de la Tunisie et qu’une alternative devait être trouvée », en l’occurrence, le califat. Le représentant de Hezb Ettahrir tunisien affirme également que la Constitution actuelle ne sera pas acceptée par le parti qui en propose une version qui lui est propre. Au sujet des élections, elles ne sont pas exclues, à condition de respecter les lois islamiques.










