Heure de Tunis :
Plus de prévisions: Meteo 25 jours Paris
Light
Dark

Marouen Achouri, journaliste en grève

Les journalistes tunisiens font grève le 17 septembre pour défendre un droit des citoyens et une liberté de journalistes. L’accès à une information libre et indépendante est l’un des fondements de la construction d’une démocratie.
Mais au-delà de ces considérations, l’accès à une information libre est l’un des droits des citoyens tunisiens. Faire obstruction à ce droit justifie en lui-même la contestation, non seulement de la part des journalistes, mais de l’ensemble de la société tunisienne.
Comme son prédécesseur, le pouvoir actuel a tenté de museler les médias et de les mettre à sa solde. Cette stratégie a commencé à voir le jour dès la prise de pouvoir. Mais les journalistes tunisiens ne se sont pas soumis. On oublie souvent que les journalistes sont aussi des citoyens, des citoyens qui sont allés devant le ministère de l’Intérieur un certain 14 janvier, des citoyens qui aspirent eux aussi à la justice, à l’égalité, à la dignité.
Forts de cette conviction de citoyen, et forts de la responsabilité que nous fait porter notre métier, nous, journalistes, nous ne céderons jamais et nous ne nous soumettrons jamais au pouvoir en place, quel qu’il soit. La vérité est notre crédo, la responsabilité est notre fardeau.

Vive la Tunisie libre et indépendante!

Subscribe to Our Newsletter

Keep in touch with our news & offers

Contenus Sponsorisés

Répondre

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *