La liberté d’expression est, pour nous journalistes, l’essence même de notre profession. En être privé, c’est comme écrire, les mains menottées, les yeux bandés et la bouche cousue. Ne pas s’exprimer librement, c’est étouffer notre voix, c’est effriter nos plumes.
Alors pour dire non aux intimidations, aux menaces et aux pressions, on se tait. Nous observons cette grève, convaincus que le silence est parfois bien plus éloquent que la parole!










