Pour sa première visite officielle internationale, le président égyptien Abdelfattah Sissi a choisi Alger. Choix qu’il estime des plus logiques et naturels qu’ont déjà entrepris, déjà, des responsables politiques sensés. C’était avant-hier matin mercredi 25 juin à Alger, que cette rencontre au sommet a eu lieu.
Hier, 26 juin, une autre rencontre a eu lieu, cette fois à Carthage, où l’on voit l’ambassadeur algérien à Tunis, Abdelkader Hajjar avec le président de Nidaa Tounes, Béji Caïd Essebsi. La rencontre a eu lieu chez l’ambassadeur d’Egypte en Tunisie. Entre les deux hommes, d’un certain âge et d’un âge où l’on est certain de presque tout, le courant est toujours passé et on se comprend à demi-mot.
L’axe Alger-Le Caire est au beau fixe et entre Alger et Le Caire, il y a Tunis. BCE le sait et entend profiter comme il se doit du froid qui existe actuellement dans l’axe Le Caire-Tunis et qui a existé un moment dans l’axe Alger-Tunis.
Quand on atteint un certain âge, ce type de rencontres et de poignées de main chaleureuses ne se fait pas par hasard… Et aussi bien Caïd Essebsi que Hajjar le savent très bien.










