Invité, lundi 23 février, sur Shems Fm, le secrétaire général du CPR, Imed Daïmi, a critiqué les déclarations aux médias des cadres des syndicats des forces de l’ordre, ajoutant que le but derrière n’est pas d’éclairer l’opinion publique, mais de procéder à des règlements de comptes. L’élu à l’ARP a annoncé, à ce propos, qu’il boycottera toute émission à laquelle des membres de ces syndicats seront invités. « Les sécuritaires doivent être sur le terrain et non ailleurs », a-t-il argué.
Sur les raisons de la non-participation du CPR à la marche nationale contre le terrorisme, M. Daïmi a répondu que son parti n’a pas été invité à la manifestation qui, selon ses dires, vise plutôt à mettre en relief le « rapprochement » entre Ennahdha et Nidaa, qualifiant au passage l’événement de « folklorique ». Commentant une ancienne déclaration de Samir Ben Amor, dans laquelle ce dernier niait la présence de terroristes à Châambi, M. Daïmi s’est désolidarisé de ces propos. « Cette déclaration ne nous engage pas et ne représente nullement la position officielle du parti », a-t-il lancé. Et de poursuivre « Ce n’est pas parce que l’un des nôtres s’est trompé qu’on se permettrait d’accuser, à tort, tous les autres ».
E.Z.










