Tarek Kahlaoui, ancien directeur de l’Institut des Etudes stratégiques et cadre du CPR, a considéré que l’affaire Herissi/ Ben Gharbia est montée de toutes pièces, rappelant que Wassim alias Migalo avait été, récemment, la cible de pressions de la part des nouveaux dirigeants qui ont vu du mauvais œil ses imitations et critiques de Béji Caïd Essebsi.
Il a ainsi pointé du doigt le ministère public qui collabore, selon ses dires, avec un homme d’affaires soupçonné de corruption, en référence à Hammadi Touil. Tarek Kahlaoui a finalement assuré qu’il avait prévenu l’opinion publique que de tels actes auront lieu.
Il n’a pas manqué à la fin de son post d’appeler les parties démocrates et les associations à soutenir une mouvance de citoyens susceptible de protéger les libertés et l’Etat de ce qu’il a dénommé « les hyènes hystériques ».
Une récupération de l’affaire qui semble avoir comme premier objectif de jeter le discrédit sur leurs rivaux politiques.











