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Maya Jribi : Néjib Chebbi considère qu’Al Joumhouri est arrivé à ses limites, je lui prouverai le contraire

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    « L’éducation nationale vit une grave crise et malheureusement Néji Jalloul l’a amplifiée » a déclaré ce mercredi 8 mars 2017, l’ancienne secrétaire générale d’Al Joumhouri, Maya Jribi, lors d’une interview exclusive accordée à Sofiene Ben Hamida, lors la matinale de Nessma TV.

     

    Mme Jribi a également déploré le fait que les dirigeants au sein du gouvernement ne sont pas en train de respecter comme il se doit l’accord de Carthage car « jusque là, il n’y a pas eu de vrais engagements concernant la corruption. Il n’y a pas eu de messages forts ! Aujourd’hui, lorsqu’un problème surgit on s’empresse de courir le résoudre. On arrive, après, pour éteindre le feu ! On joue au pompier. On n’anticipe pas ! »

    La sortie d’Ahmed Néjib Chebbi d’Al Jomhouri a été qualifiée par l’ancienne secrétaire général du parti d\’épisode douloureux. « Néjib Chebbi considère qu’Al Joumhouri est arrivé à ses limites. Je lui prouverais le contraire ! Je lui souhaite néanmoins de réussir, ça reste une personnalité nationale qui aime son pays et puis je suis sûre qu’on se retrouvera lors des prochaines batailles pour l’avenir du pays » a-t-elle expliqué.

    Maya Jribi a également dit espérer des prochaines élections municipales qu’elles soient l’occasion de remettre à sa place le travail politique qui a dérivé par rapport à ses objectifs, comme « le travail pour la communauté ».

     

    Pour ce qui de la privatisation de sociétés publiques, Mme Jribi a expliqué que « le chemin sur lequel s’est engagé le gouvernement n’est pas bon. Le rôle d’un gouvernement est de fournir des services de qualité aux citoyens. Un programme doit être mis en place pour développer tout ce qui est public ! Ceci dit, il y a aussi des secteurs concurrentiels, et là on peut parler de privatisation partielle ».

    Elle a également évoqué les banques publiques et expliqué que « certaines de ces institutions sont en train de perdre de l’argent. Les années passées on a injecté de l’argent dans ces banques sans avoir diagnostiqué où étaient les fuites ».

    Maya Jribi a réitéré tout au long de l’interview et à plusieurs reprises son intention de revenir et pas qu’à moitié, sur la scène politique du pays.

     

    S.A

     

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