Le syndicat des forces d’intervention a démenti formellement ce mardi 27 février 2018 les accusations d’intimidation de la justice. Par la voix de son secrétaire général adjoint, Nassim Rouissi, sur Shems FM, le syndicat assure que le gros déploiement sécuritaire est d’usage lorsqu’il s’agit d’une affaire impliquant un terroriste. Quant au port d’arme, il est permis pour les forces de l’ordre depuis quelque temps déjà, affirme Nassim Rouissi. « Certes nous avons soutenu nos confrères hier au tribunal de première instance de Ben Arous, mais en aucun cas nous sommes intervenu dans le jugement » a martelé le secrétaire général adjoint.
Nassim Rouissi a également balayé d’un revers de la main les accusations de torture qui pèsent sur les sécuritaires relâchés hier par la justice « l’accusé s’est cogné contre les murs pour provoquer des hématomes et lésions au niveau de la tête et son bras, les forces de l’ordre ne l’ont pas torturé, de l’aveu même de l’expertise médicale des médecins » a-t-il indiqué.
Pour le secrétaire général adjoint, l’accusé est protégé par certaines parties, ce qui explique la campagne de diabolisation lancée contre les forces de l’ordre.
N.B.G










