Le secrétaire général adjoint de la Fédération générale de l’enseignement secondaire, Morched Driss, a souligné, dans une déclaration accordée à Mosaïque FM, ce lundi 2 avril 2018, que le pouvoir législatif ne doit pas s’ingérer dans les mouvements de protestation des enseignants étant donné que le différend en question ne concerne que la Fédération et le ministère de l’Education.
M. Driss a, par ailleurs, exprimé son étonnement face à la décision du ministère de tutelle d’exiger la remise des notes comme condition de poursuivre les négociations. Dans ce sens, il a indiqué que le ministère de l’Education avait accepté le dialogue avec la Fédération de l’enseignement secondaire alors que le blocage des notes était toujours maintenu.
« La Fédération générale de l’enseignement secondaire a décidé de ne pas se rendre à la commission parlementaire des jeunes, des affaires culturelles et de l’éducation vu qu’il s’agit d’une affaire entre la Fédération et le ministère de l’Education. En effet, la commission administrative sectorielle se tiendra demain afin d’examiner la manière d’aborder les revendications ainsi que le traitement avec le ministère de tutelle qui refuse de négocier avec nous et qui conduit forcément à une année blanche. De ce fait, nous maintenons notre position et l’exécution de nos décisions et nous sommes prêts à négocier mais sans aucune condition », précise le secrétaire général adjoint de la Fédération générale de l’enseignement secondaire.
Rappelons que la Fédération générale de l’enseignement secondaire avait refusé d’assister, ce lundi 2 avril 2018, à la commission des jeunes, des affaires culturelles et de l’éducation à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP). Cette commission se serait réunie afin de débattre de la crise de l’enseignement secondaire et éventuellement parvenir à une solution pour lever le gel des notes et débloquer la situation.
B.L










