Pour la 4ème année successive, l’IACE vient de publier son rapport sur l’attractivité régionale. Il s’agit d’un indice sur le climat des affaires local, qui mesure la capacité des régions, pour une période donnée, à attirer toutes sortes d\’activités économiques et facteurs de production mobiles (entreprises, événements professionnels, entrepreneurs, capitaux, etc.).
Ainsi, le rapport permet de suivre l’évolution du climat des affaires dans les 24 gouvernorats, en attribuant à chaque gouvernorat un indice d’attractivité calculé sur la base de plusieurs critères. Il montre aussi l’évolution des différents gouvernorats dans le classement par rapport à l’année précédente et ce, pour mettre la lumière sur les gouvernorats qui ont réussi à mieux se positionner par rapport à 2017 et relever les différents obstacles des gouvernorats jugés en difficulté.
L’indice sur l’attractivité couvre 9 dimensions importantes : Institutions et gouvernance, infrastructure et urbanisation, santé, éducation et compétences, adoption des TIC, inclusion financière, marché du travail, dynamisme des affaires et innovation. Il reflète un score allant de 0 à 10 et le climat des affaires local sera jugé conformément au score obtenu. L’indice moyen du climat des affaires est de l’ordre de 3,2/10.
Ainsi, dans l’ensemble, le climat des affaires est jugé peu satisfaisant. Le gouvernorat de Tunis continue à être classé 1er avec un classement en amélioration de 0,27 points par rapport à celui de 2017. Le seul gouvernorat disposant d’un climat d’affaires «pas du tout satisfaisant» est celui de Kébili avec un indice de l’ordre de 1,7/10.
Nous y reviendrons avec plus de détails
I.N










