La vice-présidente de la Commission nationale de la lutte contre le terrorisme, Neila Feki a précisé, lors d’une séance d’audition à l’ARP, tenue ce lundi 18 février 2019, que « la Tunisie n’a pas le choix en ce qui concerne le retour des combattants impliqués dans le terrorisme dans les zones de conflits » étant donné qu’il s’agit d’un « engagement international ».
Mme Feki a également indiqué que la Constitution stipule que tous les Tunisiens ont le droit de vivre dans leur pays. Et d’ajouter que le traitement de la Tunisie de cette affaire consiste en 3 axes, à savoir le recours à la justice, la réhabilitation des combattants en prison en vue de protéger les autres incarcérés du danger de l’endoctrinement en plus de leur assurer un suivi après leur sortie de prison.
B.L










