Les employés de la Société tunisienne de l\’électricité et du gaz (Steg) sont entrés dans un sit-in ouvert, ce vendredi 1er mars 2019, au siège social de la société, suite à l’appel de l’Union régionale du travail de Tunis et la Fédération générale de l\’électricité et du gaz.
L’objectif de ce mouvement est de «sauver la société de la crise financière profonde qu’elle vit» et d’«exprimer le refus de prolonger le mandat du PDG Moncef Harabi alors qu’il a atteint l’âge de la retraite».
Dans un communiqué daté du 26 février 2019, les syndicalistes ont estimé que «la période de son mandat janvier 2017-février 2019 a été un échec qui a aggravé la situation de la société et son déficit» et que si son mandat se prolonge, ils seront obligés d’user de tous les moyens de militantisme légitime pour contrer ceci et défendre la société.

Selon les syndicalistes, la société a enregistré des pertes nettes d’environ un milliard de dinars entre 2017 et 2018 alors que les créances des clients ont atteint 1,5 milliard de dinars dont 900 millions de dinars relatifs à des institutions publiques.
I.N










