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Elyes Fakhfakh : la guerre contre la corruption ne doit pas rester un slogan !

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    Le candidat du parti Ettakatol à l’élection présidentielle, Elyes Fakhfakh, est intervenu ce samedi 31 août 2019, sur le plateau de l’émission quotidienne « le locataire de Carthage » (Saken Carthage) sur Attessia TV en partenariat avec Business News.

    « Je souhaite être président de la République parce que je suis porteur des rêves des jeunes. J’ai acquis une bonne expérience dans la vie politique et au sein des différents gouvernements (ministre du Tourisme en 2011 et celui des Finances en 2012, Ndlr). Si je gagne la présidentielle, la Cour constitutionnelle sera mise en place et le modèle économique de la Tunisie changera. Aussi, j\’estime qu\’il est nécessaire de changer le mode de gouvernance dans le pays », a répondu le candidat à la magistrature suprême aux questions de Boubaker Ben Akecha.

    « Le budget du parlement représente le 1/5 de celui de la présidence de la République qui est bien plus élevé. Si je suis élu chef de l’Etat, il y aura une réduction du budget de l’institution de la République », a-t-il déclaré.

     

    Par ailleurs, Elyes Fakhfakh a indiqué qu’il souhaiterait que la Tunisie devienne un Etat moderne et que les compétences nationales puissent être nommées dans des postes clés. Il a, dans ce sens, émis le souhait que les prochains parlementaires arrivent à nommer un chef de gouvernement partageant les mêmes visions que lui.

     

    Concernant les parrainages des députés il a indiqué : « Peut-être que Maher Medhioub a réellement choisi de parrainer ma candidature à la demande de Rached Ghannouchi. Et c’est leur affaire après tout. Je suis d’ailleurs le seul candidat à cette échéance à avoir eu des parrainages de différents blocs parlementaires notamment Ennahdha, Tahya Tounnes et l’Allégeance à la patrie. J’estime que les parrainages ne sont pas un soutien apporté pour le candidat à la présidentielle ».

     

    Elyes Fakhfakh a également indiqué qu’il devrait y avoir une égalité entre l’homme et la femme sur différents points, notamment dans le salaire et l’héritage.

    « La guerre contre la corruption ne doit pas rester un slogan ! », a lancé le candidat d’Ettakatol tout en estimant que la justice n’est pas réellement indépendante comme on le prétend.

     

    Sur un autre plan, Elyes Fakhfakh a révélé que lors d’un conseil ministériel, plusieurs de ses anciens collègues ont estimé qu’il serait nécessaire d’extrader le premier ministre libyen Baghadadi Mahmoudi. Quelques ministres ont émis des réserves concernant cette question notamment Khalil Zaouia (Affaires sociales) et Mehdi Mabrouk (Affaires culturelles).

    « Moncef Marzouki voulait avoir des garanties quant à l’extradition, mais au final on ne l’a pas informé de la décision. Apparemment l’extradition a eu lieu à L’Aouina mais je n\’en suis pas sûre », a-t-il aussi révélé.

    E.B.A.

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