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Hamadi Jebali : Ennahdha est la première victime du terrorisme !

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    Le candidat indépendant à la présidentielle, Hamadi Jebali a été l’invité de Elyes Gharbi sur Mosaïque FM ce, vendredi 6 septembre 2019, dans le cadre de la campagne électorale présidentielle entamée depuis le 2 septembre 2019.  

    Intervenant par téléphone, M. Jebali a assuré qu’il œuvrera conformément à ses prérogatives de chef de l’Etat confortant notamment la sécurité « au service du citoyen et de l’économie » ainsi que la lutte contre le terrorisme.

    Revenant sur cette lutte contre le terrorisme, Hamadi Jebali a nié qu’Ennahdha soit à l’origine des incidents terroristes survenus dans le pays soulignant que le parti islamiste auquel il appartenait était la première victime du terrorisme et de l’ancien président de la République, Zine El Abidine Ben Ali.

    C’est dans ce sens que M. Jebali a affirmé que le gouvernement de la Troïka, dont il a été le chef, était le premier gouvernement à identifier les terroristes et à les classer ayant pris, à l’époque, plusieurs procédures destinées à leur éradication.

    « C’est à l’ère de Ben Ali que le terrorisme s’est développé outre la violence et la corruption. L’amnistie législative générale dont avaient bénéficié les terroristes était accordée par Mohamed Ghannouchi. Ennahdha a lutté contre le terrorisme sur les plans sécuritaire et social. Lorsqu’Ennahdha est visé, il ne s’agit pas d’une affaire de terrorisme mais plutôt d’une affaire purement politique propagandiste ! Nous sommes les premières victimes du terrorisme politique, idéologique, social et économique ! », a précisé M. Jebali.

    Interrogé sur son approche diplomatique s’il devient chef de l’Etat, Hamadi Jebali a précisé que sa stratégie repose sur 3 axes à savoir la souveraineté nationale, l’économie et les richesses ainsi que les libertés.

    Dans ce sens, Hamadi Jebali a indiqué que la Tunisie ne doit, en aucun cas, recevoir des directives. Elle doit établir, plutôt, des partenariats préservant toutefois son indépendance et sa souveraineté.

    Il a, également, souligné l’importance de propulser l’économie relevant la nécessité de protéger les principes de la Révolution à l’instar de la liberté et des droits de l’Homme sans aucune ingérence étrangère.

    Hamadi Jebali a, finalement, précisé que l’exécution de la peine de mort doit être réexaminée et que certains crimes ne sont pas « pardonnables ». Cependant, il a déclaré qu’il faut adopter une approche globale dans la lutte contre ces crimes en traitant leurs causes et les motifs des coupables.

     

    B.L


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