La campagne lancée sur les réseaux sociaux appelant à peindre les rues des différentes villes tunisiennes afin de les embellir a pris un mauvais tournant avec plusieurs monuments archéologiques vandalisés.
En effet, des jeunes s’inscrivant dans cette campagne ont procédé à la peinture de sites dont la valeur historique est inestimable portant ainsi atteinte au patrimoine national.
Alors que les autorités officielles à l’instar du ministère des Affaires culturelles, outre l’Association de sauvegarde de la Médina et l’Institut national du patrimoine, ont jugé que ces actes « constituent un empiétement et une défiguration flagrante du patrimoine national », les internautes ont tourné en dérision cette campagne.

Sur les photos faisant le tour de la toile, on peut apercevoir le Palais de Carthage, l’Amphithéâtre d’El Jem, la statue de Ibn Khaldoun et même le territoire tunisien vu de l’espace peint en couleurs vives et éclatantes.

Une manière de réagir à une campagne qui a commencé avec de bonnes intentions mais qui a fini par violer le bon goût et menacer le patrimoine national.

B.L










