Le journal hebdomadaire arabophone, Acharaâ Al Magharibi a lancé un cri de détresse dans son 188ème numéro paru le 29 octobre 2019, en vue de contester l’injustice qu’il subit de la part des services de la présidence du gouvernement.
Le journal a précisé que les services en question le privent de publicité publique depuis plus de 4 ans. La publicité publique étant la 2ème source de revenu après les ventes.
Le journal a également déploré qu’il soit le seul parmi tous les journaux papier à être sujet au préjudice. Un préjudice qui épargne, visiblement, certains journaux et tabloïds de moindre qualité.
B.L










