Corona ? Ça va ? Moi pas !
Confiné ? Mais, ça ne va pas !
Grave. Gravissime. Ce n’est pas un jeu de cache-cache et quand on n’est pas confiné, c’est lâche et ça lâche !
Ce n’est pas un jeu. Il y a un enjeu, plus grand, la vie des autres, et ce n’est pas peu !
T’as pas vu la caricature du fameux « chat belge», GUELUK : « confiné, oucon fini. »
A toi de choisir. Sans plaisir. Sinon, bonjour le délire.
Certes, au sommet de l’Etat, on s’est mis un peu les pieds dans les plats.
Passons sur les attentes. La montre suisse est restée dans la salle d’attente.
Les retards étaient de mauvais goût, et avec les Tunisiens, alors, haro sur les rumeurs et le grand flou !
C’était fou : démissions à gogo et des têtes auraient sauté du bateau.
Puis vinrent les infos. A la manière des radios. Le président donnait «les grands titres » en 22 minutes. Long, lent.
Les « détails » venaient 25 heures après. On n’est pas à un jour près. Ce n’est plus une radio, la « COM » étatique doit subir une radio.
Tous chez soi ! Ce n’est ni plus, ni moins, une loi !
Douze millions à la maison. Corona fait mieux que Ramadan : la famille unie, la famille, enfin, réunie. Jour et nuit.
Douze millions à la maison ? Sauf une, M. le président ! C’est à vous que je m’adresse amicalement.
Le « chez-vous », c’est à Carthage. Sans populisme, c’est plus sage…
En effet, en ce moment de confinement, la place du président est au bureau. Le va et vient ne serait pas beau.
L’exemple doit venir d’en haut…










