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Tarek Fetiti : Au Parlement, on se querelle pour tout et n’importe quoi !

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    Le deuxième vice-président du Parlement, Tarek Fetiti, est revenu, jeudi 14 mai, sur la capacité de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) à jouer son rôle à la lumière de la multiplication des dissidences au sein de certains blocs parlementaires et les conflits qui secouent la coalition au pouvoir. 

     

    Invité de Midi Show du jeudi 14 mai, il a avancé que le Parlement accomplissait sa mission, mais dans la difficulté. « Les conflits ne datent pas d’aujourd’hui. Cependant, avant, ils portaient sur des causes justes. Maintenant, on se querelle pour tout et n’importe quoi », a-t-il affirmé, soulignant que « les conflits devant les caméras qui transmettent les débats, occultaient de façon significative le travail des commissions parlementaires ». 


    Interpellé sur le rejet de la demande du Parti destourien libre (PDL) sur l’audition du président du Parlement, Rached Ghannouchi, par l’ARP, Tarek Fetiti a d’abord réitéré qu’il était en faveur de ce sujet. « Je suis pour l’audition du président et des deux vice-présidents », a-t-il souligné expliquant que « le président du Parlement se devait de communiquer sur ses contacts à l’international ».  

    Il a, ensuite, noté qu’il avait soutenu la demande du bloc du PDL et avait même proposé une alternative à la présidente du parti, Abir Moussi, étant donné que le règlement intérieur interdisait de consacrer toute une plénière au sujet. « Je lui ai recommandé de présenter une motion de retrait de confiance ». 


    Au sujet des rumeurs sur la formation d’un nouveau bloc parlementaire des supporters d’Elyes Fakhfakh parmi les dissidents de Qalb Tounes et d’autres partis politiques, Tarek Fetiti a signalé qu’il n’était pas au courant. 

    Ajoutant qu’il avait contacté l\’élu de Machrouû Tounes et président du groupe parlementaire de la Réforme nationale, Hsouna Nasfi, il a assuré qu’il n’était pas concerné par cette éventuelle formation. 

    Il a, dans ce sens, qualifié de « hors sujet », le communiqué d’Ennahdha publié dans la matinée de jeudi et dans lequel Rached Ghannouchi a appelé le chef du gouvernement à intervenir pour mettre fin à « ces agissements inacceptables ». 

    « Ennahdha n’a aucun pouvoir sur les blocs parlementaires », a-t-il commenté. 

     

    Tarek Fetiti a, par ailleurs, annoncé que le Parlement a fixé la date de clôture du dépôt des candidatures pour les membres de la Cour constitutionnelle au 12 juin.  

     

    N.J

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