Heure de Tunis :
Plus de prévisions: Meteo 25 jours Paris
Light
Dark

Abir Moussi : Le sit-in ne sera pas levé avant que nos demandes soient satisfaites !

Article réservé aux abonnés

Écouter cet article

0:00 0:00

    La présidente du parti destourien libre (PDL), Abir Moussi a tenu une conférence de presse, ce lundi 18 mai 2020, pour évoquer les raisons pour lesquelles  son bloc parlementaire observe un sit-in ouvert au siège annexe du Parlement.

    « L’objectif de ce sit-in est de sonner le tocsin face à la dangereuse intention d’accaparer le Parlement pour servir les agendas de Rached Ghannouchi et nous n’allons pas lever le sit-in avant que nos demandes soient satisfaites ! »


    Abir Moussi appelle le bureau de l’assemblée à condamner les agressions faites dans l’hémicycle par le président du bloc Al Karama Seif Eddine Makhlouf « qui se croit au-dessus des lois ».

    La présidente du PDL a réitéré l’insistance de son bloc à auditionner le président du Parlement au sujet de « ses mouvements suspects » et relations avec des parties étrangères. « Nous refusons de mettre la clé du Parlement entre les mains de Rached Ghannouchi, lui permettant de le détourner au profit de ses lobbys ».


    Mme Moussi a indiqué que le PDL a adressé des correspondances au bureau de l’assemblée et aux présidents des blocs parlementaires visant à leur porter la responsabilité de ses demandes.

    « Il faut mettre fin à la transgression de la loi en vue de faire passer, en urgence, des projets de loi des accords qui servent l’intérêt  de certains lobbys -par exemple l’accord sur la création du siège de Qatar Fund for development en Tunisie- et retarder les projets de loi qui intéressent le citoyen. »


    Le bloc parlementaire du PDL a adressé des correspondances aux organisations nationales telles que l’UGTT, l’Utica, la Conect, l’Union nationale de la femme tunisienne, le syndicat tunisien des agriculteurs et l’Ordre des avocats, les avertissant de tous les dépassements et « des agissements dangereux » au sein de l’ARP.

     

    Il a adressé également une correspondance au ministre de la Femme, l’appelant à assumer sa responsabilité et à agir face à la violence faite à l’égard d’une femme politique sous la coupole du Parlement.

    I.M

    Subscribe to Our Newsletter

    Keep in touch with our news & offers

    Répondre

    Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *