A la surprise des habitants et des badauds, un dispositif sécuritaire a été installé à la place du Bardo. En face du siège du Parlement, des barbelés ont bloqué le passage.
Ces mesures coïncident avec l’annonce d’un sit-in devant l’ARP, initié par des activistes politiques, dont l’ancienne députée Fatma Mseddi. Le sit-in « Errahil 2 », se veut dans la même lignée que celui entamé en 2013. Le but de ce mouvement est de faire pression pour la dissolution du Parlement.
Les barrières n’ont donc pas été installées par hasard. Le hic c’est que ni les autorités locales représentées par la mairie du Bardo, ni le ministère de l’Intérieur ne semblent au courant qu’un tel dispositif ait été mis en place. Les autorités nient même avoir participé à cette action.
Il est donc logique de s’interroger sur la partie ayant pris et appliqué la décision. Les regards se tournent vers la présidence du Parlement, Rached Ghannouchi étant le premier visé par les critiques. Une nouvelle prérogative s’ajouterait donc au président de l’ARP.
I.L










