L’Académie tunisienne Beit al-Hikma a démenti, lundi 1er juin, les accusations de destruction d’ouvrages appartenant à l’archéologue tunisien Ezzedine Bach Chaouch. Des accusations qui ont fusé sur les réseaux sociaux pour ensuite être confirmées par l’Institut national du patrimoine (INP) dans la soirée de dimanche 31 mai.
Au sujet des informations selon lesquelles le bureau de l’archéologue avait été vidé de son contenu et ses ouvrages détruits, l’INP a expliqué, sur sa page Facebook, que ni l’établissement ni Ezzedine Bach Chaouch n’avaient été avisés au préalable.
L’INP a précisé qu’il avait pris l’initiative de coordonner avec la municipalité de Carthage pour ramasser les documents jetés pour les trier ultérieurement.
L’Académie tunisienne Beit al-Hikma a, elle, réagi à ces accusations assurant, dans un communiqué, que les documents – visibles sur les photos ayant fait le tour de la toile – étaient sans valeur.
L’établissement a affirmé qu\’Ezzedine Bach Chaouch avait fait don à l’établissement de sa précieuse bibliothèque depuis 2017. Une bibliothèque qui, selon la même source, a été triée et archivée selon les normes internationales.
Beit al-Hikma a ajouté que l’archéologue avait récupéré ses documents personnels depuis 2017 après les avoir triés des mois durant, soulignant que le reste de ces documents a été rassemblé pour être envoyé aux Archives nationales conformément aux dispositions en vigueur.
N.J.












