L’ancien chargé de la formation du gouvernement par le parti Ennahdha, Habib Jamali, a affirmé dimanche 19 juillet 2020, qu’il avait été victime de l’éparpillement de la scène politique après les élections de 2019.
Dans une interview accordée à la radio Shems FM, M. Jamli a indiqué que le paysage politique après les élections de 2019 était émietté, ajoutant que la fragmentation considérable du Parlement estdue aux divergences et tiraillements politiques.
Il a, dans ce sens, précisé qu’il avait été victime du manque de confiance entre les partis politiques et des calculs parisans, soulignant la nécessité d’adopter une nouvelle démarche de gouvernance politique.
Habib Jamli a avancé que le gouvernement Fakhfakh se heurte à une impasse à cause des divergences qui règnent au sein de la coalition gouvernementale estimant que le chef du gouvernement démissionnaire a été victime, à certains égards, de ces divergences.
« Il n\’y aura pas de place pour un consensus entre les partis politiques au sein du Parlement » a-t-il lancé appelant le président de la République, Kaïs Saïed à choisir une personnalité nationale compétente, capable de faire l’unanimité et, si nécessaire, non partisane.
M. Jamali a souligné que l’expérience de la formation du gouvernement était épuisante compte tenu des tiraillements et manœuvres politiques et que c’est pour cela qu’il a décidé de ne plus apparaître dans les médias après la non-obtention de la confiance du Parlement.
I.M










