Des scènes cocasses se vivent actuellement à l’Assemblée des représentants du peuple après le refus net du PDL de laisser les travaux se poursuivre normalement. Comme ils l’ont dit à plusieurs reprises, ils refusent d’interdire aux suspects de terrorisme d’accéder au parlement, alors on refuse qu’il y ait une poursuite normale des travaux.
Ainsi donc, les députés du PDL ce matin criaient comme à leur habitude « Non au terrorisme au Parlement », quand soudain une députée islamiste, on nommera Meherzia Laâbidi, a commencé à crier toute seule « Ne me frappez pas, non ne me frappez pas ! ». Elle a couru vite pour se mettre devant sa supposée agresseure tout en continuant ses cris, alors que l’élue du PDL avait carrément les mains en haut.
Après cette scène, Meherzia Laâbidi est allée voir nos confrères de Tunisie Numérique pour leur dire que les PDL sont des professionnels de la violence et qu’elle a été agressée…
De pareilles manœuvres de victimisations sont observées depuis des décennies et réussissent à trouver des sympathisants. Ils constituent le noyau central d’Ennahdha
R.B.H










