L’ancien ministre de l\’Education et ex-candidat à la présidentielle, Néji Jalloul s’est exprimé lundi 10 août 2020 sur les ondes de la radio Express FM, concernant le lancement de son nouveau parti “Alliance nationale tunisienne”.
Néji Jalloul avait, rappelons-le, lancé le 3 août son nouveau parti portant à 226 le nombre total de partis politiques en Tunisie.
L’ancien ministre de l\’Education a, dans ce sens, indiqué que le projet de son parti se concentrera sur la moralisation de la vie politique et le retour à la politique dans son sens le plus noble.
“Nous avons vu des motions et des axes étrangers régnant au sein du Parlement et l’accumulation des problèmes sans solution, pour cela je me suis dit que je dois incarner mon rôle d’intellectuel”, a-t-il souligné.
“Il y a une détérioration de la politique en Tunisie alors que la démocratie est basée sur la présence des partis politiques. Certains technocrates et indépendants ne veulent pas faire de la politique mais ils ont envie de devenir des ministres”, a-t-il encore ajouté, en soutenant qu\’il n’y a pas d\’autre espace pour faire de la politique en dehors des partis.
Interrogé sur les concertations autour de la composition du nouveau gouvernement, Néji Jalloul a avancé qu’il est nécessaire de respecter les résultats des urnes et le choix des électeurs refusant le fait d’écarter les grands partis pour former un gouvernement.
“Il faut permettre à Ennahdha de gouverner et assumer ses responsabilités”, a-t-il lancé.
Pour rappel, le chef du gouvernement chargé, Hichem Mechichi avait entamé lundi 3 août 2020, les concertations avec les partis politiques autour de la composition du nouveau gouvernement. M. Mechichi aura jusqu\’au 25 août pour présenter son équipe gouvernementale devant le Parlement.
I.M










