Plusieurs citoyens ont mené dans la matinée du samedi 26 septembre 2020, une manifestation devant le palais présidentiel de Carthage, revendiquant l’activation de la peine de mort contre l\’auteur du meurtre de la jeune Rahma.
La jeune femme, âgée de 29 ans, a été braquée et tuée sur la route de la Marsa-Aïn Zaghouan, hier vendredi 25 septembre 2020. Les forces de l’ordre ont très vite saisi l’affaire et l’enquête menée a permis d’arrêter le suspect.
Le meurtre a ravivé le débat sur le phénomène de braquage qui ne cesse d’enfler en Tunisie, suscitant l’indignation des citoyens choqués par le meurtre de la jeune femme.
Toutefois, la peine de mort constitue, selon Amnesty, une violation des droits humains particulièrement le droit à la vie et le droit de ne pas être soumis à des peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants. Ce qui fait que ces appels à l\’activation de la peine de mort contredisent les droits humains.
I.M










