Dans n’importe quel pays développé, on trouverait cela insensé. En Tunisie, on trouve cela normal que les trois présidences du pays soient sans chargé de communication depuis des semaines.
Ainsi, il est bon de rappeler que la présidence de la République est sans directeur ou directrice de la communication depuis le 23 octobre, date de la démission de Rachida Ennaïfer. Pareil pour la présidence du gouvernement, depuis le 1er décembre, date du départ de Samah Meftah. Quant à la présidence du Parlement, on n’a toujours pas de successeur à Khaled Haddad décédé d’une crise cardiaque le 14 novembre.
Le poste de chargé de communication est pourtant un poste-clé que les trois présidences semblent bien prendre à la légère…
R.B.H










