Dans cette missive, le président du Parlement, Rached Ghannouchi a indiqué, que tout discours et toute position dénigrant l’UGTT n’engageait que son porteur et ne reflétait en aucun cas la position de l’Assemblée des représentants du peuple vis-à-vis de la Centrale syndicale.
Rached Ghannouchi a lancé, à travers cette correspondance, un appel à ne pas impliquer les institutions de l’État et en premier le Parlement dans les discours tendus visant les organisations nationales.
La présidence du Parlement a rappelé, par la même occasion, le rôle historique de l’UGTT.
En novembre, l’Union générale tunisienne du travail a adressé une correspondance au président du Parlement le mettant en garde contre les atteintes commises par certains députés contre la Centrale syndicale et ses symboles.
Son bureau exécutif avait, alors, décidé de boycotter toutes les séances d’audition au sein des commissions parlementaires et de prendre les mesures nécessaires face à ce discours haineux.
Il convient de rappeler que les députés Al Karama se sont attaqués à plusieurs reprises à la Centrale syndicale.
A l’origine de ce conflit, une présumée agression sur le député Mohamed Affes qui remonte à avril 2020. Celui-ci avait accusé des représentants de l’UGTT d’avoir refusé sa présence au Comité de suivi de la crise à l\’administration régionale de la santé et de l’avoir agressé.
L’UGTT a dénoncé, alors, une supercherie et a déposé plainte contre Al Karama en réaction à la plainte déposé par M. Affes contre trois dirigeants de l’UGTT.
N.J.










