Ils ont annoncé, également, leur intention d’engager des pourparlers avec le Quartet du dialogue national de 2013 et les grandes organisations nationales.
Les signataires ont noté la nécessité de tenir le dialogue national à l’écart des tiraillements politiques et de fédérer les forces politiques et sociales autour d’un projet de sauvetage que les autorités mettraient en œuvre avec l’appui de l’opinion publique.
Ils ont ajouté que toutes les institutions de l’État devraient être concernées par ce dialogue national, de ses tenants et aboutissements.
Les signataires ont appelé, par ailleurs, les forces démocratiques et les organisations de la société civile à intensifier les pourparlers afin d’aboutir à une proposition de programme, d’outils et de délais pour le dialogue national.
L’Union générale tunisienne du travail a rendu publique, mardi 1er décembre 2020, son initiative pour sortir le pays de la crise. La Centrale syndicale serait en attente d’une réponse favorable de Carthage pour donner le coup d’envoi au dialogue politico-socioéconomique tant attendu.
N.J.










