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Brahim Bouderbala : A cause de leurs apparitions médiatiques, certains avocats contribuent à la détérioration de la profession !

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Le bâtonnier de l\’Ordre national des avocats tunisiens (Onat), Brahim Bouderbala s’est exprimé mardi 2 mars 2021 sur la crise politique actuelle et l’initiative appelant au dialogue national, au micro de Hatem Ben Amara sur les ondes de la Radio nationale.

Au sujet de l’apparition de certains avocats dans les médias, Brahim Bouderbala a soutenu que cela contribuait à la « dégradation de la profession » soulignant qu’en leur qualité d’avocat, ils n’ont pas le droit de rendre leur avis via les médias et de s’exprimer sur une affaire devant la Justice.

« Il est interdit de cumuler l’exercice de la profession d’avocat avec la participation ou l’animation d’un programme médiatique en tant que chroniqueur », a-t-il avancé assurant qu’il œuvrait pour arranger la situation et que la question de l’apparition médiatique des avocats devrait être mise sur le tapis.

Au sujet de ses rencontres avec les parties au sommet de l\’Etat et les organisations nationales, M. Bouderbala a indiqué qu’il était convenu que l’ordre des avocats, à l’instar de toutes les organisations nationales, avait un rôle crucial à jouer pour faire sortir le pays de la crise. Il estime que toutes les parties (les organisations nationales et l’exécutif) devraient mener une concertation pour avoir une vision « globale » et « objective » de la sortie de la crise.

« Le président a présenté sa vision de la situation exprimant son mécontentement concernant le processus de la lutte contre la corruption et le traitement de ce phénomène qui ne cesse d’enfler. Le président a également pointé des manquements au niveau du dispositif juridique encadrant la vie politique (les élections, la création des partis politiques… etc). Nous avons aussi discuté des processus politique, économique et social estimant que ceux ont été entravés », a-t-il martelé à propos de sa rencontre avec le président de la République Kaïs Saïed.

 « Les parties au pouvoir (la présidence de la République, le chef du gouvernement et l’assise politique du gouvernement) doivent accepter l’initiative présentée par l’UGTT et encourager les organisations nationales à s’engager au dialogue national », a-t-il conclu indiquant que l’ordre des avocats va continuer à soutenir l’initiative jusqu’à l’amélioration de la situation dans le pays .

 

I.M.

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