L’Institut national démocratique en Tunisie (NDI) a rendu public un communiqué ce lundi 22 mars 2021, pour donner quelques explications sur ses actions en Tunisie, notamment à la suite de la polémique déclenchée par la présidente du PDL concernant les assistants parlementaires et les financements qu’ils perçoivent.
Le NDI a indiqué avoir obtenu une autorisation de la part des autorités tunisiennes en 2012, ajoutant qu’il emploie 20 Tunisiens à plein temps. L’organisation poursuit en affirmant qu’elle soutient la participation des jeunes dans l’action politique à travers des stages internes au sein des conseils législatifs et des Parlements. L’objectif de ces programmes étant d’offrir l’opportunité aux jeunes de participer à l’action politique et de fournir les ressources humaines nécessaires au Parlement.
« Dans ce contexte, et depuis 2015, 99 étudiants et étudiantes fraichement diplômés ont pu bénéficier de ces programmes et développer leurs compétences et leurs acquis. Le choix des stagiaires passe par un appel à candidatures et une sélection à la suite d’entretiens écrit et oral. Les blocs, les commissions et les bureaux choisissent des stagiaires parmi les candidats retenus. La durée du stage est d’un an non renouvelable. Après la période du coaching, les stagiaires sont orientés au quotidien par les structures parlementaires auxquelles ils ont été affectés. Le NDI poursuit son soutien aux stagiaires et leur accorde une prime couvrant leurs besoins de base», lit-on dans le texte du communiqué.
S.H










