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Mekki : Ennahdha et sa cohorte veulent faire le show autour de la Cour constitutionnelle

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    « La séance de ce jeudi 15 avril 2021 dédiée au débat sur l’amendement de la loi organique 50-2015 relative à la Cour constitutionnelle adopté par l’Assemblée des représentants du peuple le 24 mars 2021 et renvoyé pour une deuxième lecture par le chef de l’Etat est une occasion aux soutiens politiques d’Ennahdha», sa cohorte habituée aux insultes, de faire leur show, a affirmé le député du bloc démocrate, Haykel Mekki.

     

    Au micro de Hamza Belloumi dans son émission La Matinale sur Shems Fm, M Mekki a estimé que les débats de ce jeudi 15 avril 2021 n’ont aucune utilité. Et de marteler que ce n’est pas qu’un problème politique comme le prétend Ennahdha et ses alliés mais qu\’il y a un véritable problème constitutionnel.

    Pour lui, il y a un vrai blocage au niveau du Parlement et que le tour de force que veut opérer Ennahdha n’est pas raisonnable.

     

     

    L’élu estime que tout ceci n’est que des manœuvres pour faire perdurer Rached Ghannouchi à la tête du Parlement. Or, ceci ne peut que bloquer les Tunisiens. D’ailleurs, il a appelé les élus de Qalb Tounes à écouter leur cœur et à soutenir la motion de censure pour l’éjection de Ghannouchi, car le pays ne peut avancer qu’avec le départ de Rached Ghannouchi de la présidence du Parlement.

     

    En ce qui concerne la focalisation sur Rached Ghannouchi et son éjection, Haykel Mekki a expliqué que les problèmes économiques et sociaux découlent de la crise politique et que sans un vrai dialogue il n’y aura pas de solutions.

     

    Rappelons que le président de la République Kaïs Saïed avait décidé début avril de renvoyer pour une deuxième lecture l’amendement de la loi organique 50-2015 relative à la Cour constitutionnelle adopté par l’Assemblée des représentants du peuple le 24 mars 2021.

    Le chef de l’Etat a expliqué son choix par plusieurs arguments juridiques dont le plus important est celui ayant trait aux délais constitutionnels énoncés dans le paragraphe 5 de l\’article 148.

    I.N

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