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Imed Hammami : Nous voulons voir Kaïs Saïed sur terrain en ces temps de pandémie

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    Invité de radio IFM, l’ancien ministre de la Santé et membre d’Ennahdha, Imed Hammami, est revenu sur le discours du président de la République à l’occasion de l’avènement du mois de Ramadan. 

    Imed Hammami a jugé « hors sujet » le propos du chef de l’Etat notant que « tous ceux qui ont un problème avec le parti Ennahdha lui font endosser l’islam politique ». 

    Affirmant que plusieurs ont tenté un discours similaire à celui du président de la République auparavant sans réussir à influencer les élections, le politicien a estimé que cela ne permettrait pas à Kaïs Saïed de vaincre Ennahdha. 

    Imed Hammami a, également, jugé tardive la déclaration de Kaïs Saïed au sujet de l’affaire de l’Organisation des savants musulmans, soulignant qu’il aurait pu intervenir quand la situation s’est envenimée entre les sit-inneurs et les membres d’Ennahdha et d’Al-Karama descendus défendre les intérêts de l’association. 

    « C’est en temps de crise que les responsables doivent être sur terrain », a-t-il lancé avant d’ajouter : « Nous souhaitons voir le président de la République (sur terrain) surtout qu’il est soupçonné d’avoir reçu le vaccin en plus de son entourage ». 

    Interpellé sur les tiraillements au sujet de l’application des mesures exceptionnelles pour assurer la continuité du travail parlementaire en ce contexte marqué par la recrudescence de la pandémie Covid-19. 

    Dans la matinée de jeudi lors de la réunion de la cellule de crise au Parlement, un amendement proposé par le bloc d’Al-Karama accordant les pleins pouvoirs au président de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), Rached Ghannouchi, a suscité plusieurs interrogations. 

    Pointant du doigt l’absence de confiance entre les différents blocs parlementaires et les tentatives de chaque partie de « diaboliser » l’autre, Imed Hammami a assuré que « personne n’était en possession du bouton au Parlement ». 

    « Aujourd’hui, chaque partie doit assumer ses responsabilités pour restaurer la confiance », a-t-il indiqué. 

     

     

    N.J.

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