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Samia Abbou : L’agression de Abir Moussi est une diversion suite aux révélations de l’affaire Akremi

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    La députée d\’Attayar Samia Abbou est revenue, ce vendredi 2 juillet 2021, sur l’agression de Abir Moussi au parlement.

     

    Au micro de Mohamed Bayar dans l\’émission La Matinale sur Shems Fm, la députée a affirmé que « ce qui est arrivé au parlement est un scandale à tous les niveaux ». « Ne me dites pas que c’est arrivé dans les parlements dans le monde, car ça demeure un scandale. Et, si c’est arrivé, il faut voir la sanction et les mesures disciplinaires qu’a reçues l’agresseur », a-t-elle soutenu.

    L’élue a martelé : « Sahbi Smara a commis une agression répugnante et un crime, en flagrant délit, en plein jour, devant les caméras et délibérément ».

     

     

    Même si cela ne justifie en rien la violence, Mme Abbou a souligné que Abir Moussi n’a provoqué nullement Sahbi Smara et lui tournait carrément le dos lors des faits et que lui s’est levé puis s’est dirigé vers elle, avec assurance, avant de la gifler de toute sa force.

     

     

    La députée considère que l’agression de la présidente du PDL est une diversion suite aux révélations du Comité de défense des martyrs Chokri Belaïd et Mohamed Brahmi, concernant l’affaire Béchir Akremi. Elle a soutenu que Sahbi Smara est à la solde de son ami nadhaoui Saïd Ferjani et qu’habituellement Sahbi Smara ne vient pas au parlement et que habituellement il n\’a cure de ce qu’y se passe. Son geste est soutenu par les agissements du chef du bloc d\’Al Karama Seif Eddine Makhlouf. L’objectif final est de faire diversion, de ne pas parler du dossier Akermi mais de se focaliser sur la violence au parlement.

     

     

    L’élue estime que les évènements survenus au parlement sont une atteinte envers le pouvoir législatif, chose qui est devenue habituelle et courante au sein de l’hémicycle, entravant régulièrement ses travaux, que ça soit par Abir Moussi et son bloc ou par les soutiens politiques du gouvernement qui violent ouvertement les lois. Et de souligner que les décisions du règlement intérieur ne peuvent être remises en question dès qu’elles sont publiées et qu’on ne peut faire aucun recours d’aucune sorte.

    Samia Abbou pense que les soutiens politiques du gouvernement misent sur le chaos semé par le PDL pour faire passer ses lois, pour passer des opinions ou pour tergiverser.

     

    I.N

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