D\’après un communiqué de la présidence de la République sur Facebook le 1er août 2021, le président Kaïs Saïed, sa cheffe de cabinet Nadia Akecha et l’ambassadeur d\’Italie en Tunisie, M. Lorenzo Fanara, ont suivi en personne la réception d\’un million et demi de doses de vaccin envoyées par l’Italie au peuple Tunisien.
Le président de la République Kaïs Saïed a estimé que cette aide ne peut que consolider les relations de solidarité et coopération entre les deux pays à travers ce geste de soutien au peuple Tunisien.
Par ailleurs, il a tenu à noter « Depuis plus d’une année, les réunions se sont succédées, jusqu’à ce que les hôpitaux soient encombrés. On dénombrait des centaines de morts chaque jour, outre l’accélération des contaminations. Pendant ce temps, certains faisaient chanter les tunisiens pour parvenir à leurs fins politiques. Le rôle de ces gens-là est terminé. Celui qui marchande avec la santé et la vie du citoyen n’a pas sa place dans l’Etat tunisien ».
Il a aussi déclaré par la même occasion que la protection des droits et libertés ainsi que l’instauration de la sécurité et la stabilité représentent ses objectifs par excellence.
Le président de la République a aussi rappelé la position de la Tunisie concernant la migration clandestine et le crime de traite d\’êtres humains, tout en mettant en garde contre toute tentative d\’exploitation politique de ce dossier. « Aujourd’hui, parmi les manœuvres annoncées, et que nous allons contrer, figure le dossier de la migration illégale. Ceci ne concerne pas la migration habituelle, mais il s’agit de réseaux de trafic. Nous allons mettre un terme à ces réseaux. Ils veulent reproduire les mêmes faits constatés en 2011, profitant des circonstances actuelles. Que chacun assume ses resposnabilités », note Kaïs Saïed à ce propos.
Rappelons que le président du Parlement et chef du mouvement Ennahdha Rached Ghannouchi, a donné une interview au journal italien « Corriere della sera » parue, vendredi 30 juillet 2021, soulignant que l’Italie a aussi à craindre « si la démocratie n’est pas très vite rétablie dans le pays ».
« Nous sommes tous dans le même bateau. Nous les Tunisiens, l\’Europe et surtout vous les Italiens. Si la démocratie n\’est pas rétablie très vite en Tunisie, nous allons rapidement sombrer dans le chaos. Le terrorisme peut augmenter, l’instabilité poussera les gens à partir, de quelque manière que ce soit. Plus de 500.000 migrants tunisiens pourraient tenter de rejoindre les côtes italiennes » a-t-il déclaré.
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J.B










