Un Radwan Masmoudi énervé et inquiet pour la démocratie, quoi de mieux pour pimenter la nuit du 17 au 18 août 2021 sur les réseaux sociaux !
L\’ancien membre du bureau politique du mouvement Ennahdha, Radwan Masmoudi avait écrit à la même date sur son profil Facebook : « Qu’allons-nous faire de cette démocratie ? C’est la question qui s’imposera si l’expérience démocratique est mise en échec en Tunisie, surtout avec le retour des talibans en Afghanistan ».
« La violence, l\’extrémisme et les conflits internes deviendront-ils la seule solution et sortie aux crises ? », a-t-il poursuivi.
Bien évidemment, plusieurs internautes ont rapidement réagi. Entre partisans de cette piètre analyse et adeptes des mesures exceptionnelles, il y a des échanges entre Radwan Masmoudi et le membre du Conseil de la Choura d’Ennahdha, Mohamed Sami Triki.

Sami Triki a non seulement critiqué l’établissement d’un lien entre la Tunisie et la prise du pouvoir par les Talibans, mais encore, a demandé à son ancien camarade de ne plus se mêler de la situation en Tunisie.
« Seigneur, qu’est-ce que les talibans ont-ils à voir avec la Tunisie », a-t-il écrit. « Seigneur, lâche-nous ! », a-t-il continué en s’adressant à Radwan Masmoudi. « Avons-nous vu des discours similaires en Amérique défendant la démocratie contre Trump ? Laisse-nous affronter nous-mêmes ce que vous appelez la dictature et dont nous sommes satisfaits », a-t-il ajouté.
C’est alors que Radwan Masmoudi s’est lâché. Ne mâchant pas ses mots, il répond : « Seigneur, (Quelle façon de parler). Libre à toi d’accepter la dictature. Le peuple tunisien et moi-même n’accepterons jamais cela », a-t-il affirmé. « N’écrit plus rien sur ma page ! Les vendus de ton genre ne sont pas mes amis et je n\’ai nul besoin de leur parler, toi et tes semblables avez détruit Ennahdha, trahi la cause et détruit la révolution », a-t-il ajouté.

S.G










