Le frère du président de la République, Naoufel Saïed ne cesse de créer la polémique sur les réseaux, mais aussi sur la scène nationale. En effet, plusieurs observateurs estiment qu’à travers ses statuts et ses posts sur sa page Facebook, il serait en train d’exprimer les non-dits du président de la République, un peu à la manière de Rafik Abdessalem, gendre de Rached Gannouchi du côté islamiste.
Ainsi, face aux remarques récurrentes à ce sujet, le frère du président a publié un statut assurant que ses opinions et ses positions n’engagent que sa personne et qu’il en assume l’entière responsabilité. Naoufel Saïed a, également, exprimé son refus de l’exploitation préméditée de ses idées et leur manipulation pour des règlements de comptes politiques. Il a ajouté que ses liens familiaux avec le président de la République n’ont aucune influence sur ses positions, assurant, dans ce contexte, sa profonde conviction des idées défendues par le président de la République et de l’importance de la démarche nationale qu’il avait adoptée pour sauver le pays.
Naoufel Saïed a, également fait part de son refus catégorique de toutes les moqueries dont il fait l’objet.
Au final, il a tenu à répondre implicitement aux accusations de la présidente du PDL, Abir Moussi assurant qu’il n’avait jamais été membre d’un parti, ou d’une organisation politique ou idéologique, que ce soit en Tunisie ou à l’étranger.

Dans ce contexte, il convient de rappeler que la présidente du PDL, Abir Moussi avait révélé dans une vidéo que Naoufel Saïed était le vice-président de la Ligue Tunisienne pour la Culture et de la Pluralité.
Cette ligue est présidée par l’un des fondateurs du Mouvement de tendance islamique, qui n’est autre que Hmida Ennaïfer. Abir Moussi a, également, indiqué que la ligue avait donné des conférences et avait été accueillie par l’Association de Saheb Ettabaâ pour la Culture islamique.
Cette association étant financée par l’association des Oulémas musulmans, comme l’avait indiqué sa dirigeante Mounira Chakroun.
S.H










