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Mohamed Hamdi : Ce qu’a fait Kaïs Saïed n’a aucun lien avec l’article 80

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    Invité de Yaoum Saïd du lundi 8 novembre 2021, sur la Radio nationale, le secrétaire général adjoint d’Attayar et ancien ministre de l’Education, Mohamed Hamdi, est revenu sur différents sujets d’actualité, le litige entre son parti et la présidence de la République, entre autres. 
     
    Il a indiqué à ce sujet que la chute du gouvernement Fakhfakh avait été un tournant dangereux et le point de départ des divergences qui opposent actuellement Attayar au chef de l’Etat, Kaïs Saïed. 
     
    Il a rappelé, dans ce sens, que son parti n’avait pas voté pour le gouvernement Mechichi en signe de rejet de la stratégie du président de la République qui avait, alors, choisi de monter un gouvernement non-partisan. 
     
    Mohamed Hamdi a signalé, également, que la Cour constitutionnelle constituait un autre différend entre Attayar et la présidence de la République notant que Kaïs Saïed considérait cette institution comme un outil qui pourrait être utilisé contre lui par le mouvement Ennahdha alors qu’elle représente la pierre angulaire du processus démocratique et constitutionnel. 
     
     
    Il avancé que la grande rupture avait eu lieu après le 25 juillet car ce que le président de la République a entrepris comme mesures n’avait aucun lien avec l’activation de l’article 80 soulignant que Kaïs Saïed s’est, en plus, engagé dans une politique populiste qui a créé une fracture entre l’élite « corrompue » et le peuple « intègre ». « Cette élite est une partie du peuple. C’est le peuple qui l’a hissée au pouvoir. Elle est à son image », a-t-il expliqué. 
     
    Il a évoqué, également, le dossier de Ghazi Chaouachi et la plainte que celui-ci avait déposé contre le président de la République après avoir été, indirectement, accusé de corruption. 
     
    Mohamed Hamdi a estimé, d’ailleurs, que tous les dossiers qui ont été montés concernaient en majorité des affaires secondaires ou des litiges politiques, le mandat d’amener contre l’ancien président de la République, Moncef Marzouki, entre autres. Celui-ci est accusé d\’atteinte à la sûreté de l\’Etat pour avoir déclaré qu\’il avait contribué au report du Sommet de la Francophonie. 
     

    N.J. 

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